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Sentinelles971

Le blog d'information des Médecins Généralistes de Guadeloupe

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Point sur l’hépatite C.

Le principe d’un dépistage utile, c’est:
– un outil de dépistage efficient : ici la sérologie Ac antiVHC
– un traitement curatif efficace: les nouveaux antiviraux, avec 2 stratégies (remboursées à 100% sans nécessité l’ALD) possibles: sofosbuvir+ velpatasvir =  EPCLUSA ® pendant 12 semaines, ou glecaprevir + pibrentasvir MAVIRET ® pendant 8 semaines.
D’où l’intérêt d’un dépistage universel de l’hépatite C, comme le demandent dans leurs recommandations publiées en mars 2018, les experts de l’AFEF(Association française pour l’étude du foie), avec le soutien de la SPILF (Société de Pathologie de Langue Française), afin d’identifier les 75 000 français infectés qui s’ignorent, selon l’InVS.

Rappel sur la conduite à tenir en cas d’Ac antiVHC positif:
– confirmer avec un dosage ARN viral hépatite C
– échographie hépatique
– mesure d’une éventuelle fibrose hépatique
– consultation gastro pour traitement curatif.

A consulter en complément; le site sos-hepatites-guadeloupe

Données épidémio en 2016 sur l’épidemie VIH.

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre 2017, la Cire Antilles et ses partenaires régionaux en charge de la surveillance du VIH/IST: les Observatoires régionaux de santé (ORS) et les Comités de coordination de la lutte contre les IST et l’infection par le VIH (CoreVIH) partagent  les données de l’épidémie à VIH en 2016 dans le monde et en France  et aux Antilles dans le Point épidémio VIH sida aux Antilles, 1er decembre 2017.
On retiendra notamment:
HIV 3 2016 VIH 2

 

Voyageurs.

Quelques liens utiles à la préparation du voyage:
– « la Bible » du médecin du voyageur: le BEH spécial voyageurs 2017, avec notamment le tableau situation du paludisme et indication de la chimioprophylaxie en fonction du territoire et celui des vaccins du voyageur.
– les recommandations par pays du CHU de Toulouse
– la page d’accueil du site Santé-Voyages.com avec des espaces voyageurs, médecins et entreprises, des fiches par pays et même une boutique 🙂
– le site Safetravel
– le site mes vaccins.net

– le site du ministères des affaires étrangères avec des informations « dernières minutes » sécuritaire et sanitaire, des infos pratiques, des conseils par pays, un accès au dispositif Ariane (comme le fil :-)…
– les recommandations adaptées aux femmes enceintes ou allaitantes sur le site du CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes).

EN GUADELOUPE:
• L’Institut Pasteur dispense du lundi au vendredi, de 8h à 14h, des consultations conseil aux voyageurs ainsi que les ordonnances de prophylaxie contre le paludisme, et les vaccinations du voyageur, aux tarifs suivants  (CB ou espèces): fièvre jaune: 45 euros, hépatite A: 52 euros, fièvre typhoïde: 42 euros, leptospirose: 55 euros, rage: 53 euros, méningocoque: 52 euros, DTP-HépatiteB-ROR: gratuits.
• Centre Médical de l’Aéroport (CMA): 0590 83 61 24, 7 jours/7, de 9 à 23h, propose également des consultations voyageurs, et les vaccinations (fièvre jaune au tarif de 80 euros, et réalisation des éventuels autres vaccins après prescription et achat à la pharmacie). 

Déclaration d’effets indésirables.

Mise à jour de l’article de 2013…
Les médecins ont toujours l’obligation suivant le Décret n°95-278 du 13 mars 1995 relatif à la pharmacovigilance modifié, de signaler tout effet indésirable suspecté d’être dû à un médicament ou produit au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) dont ils dépendent.
Pour la Guadeloupe, il s’agit du CRPV de Bordeaux:
Centre de Pharmacovigilance, Hôpital Pellegrin, 33076 BORDEAUX CEDEX
Téléphone : 05 56 98 16 07   Fax : 05 57 57 46 60
Mail: pharmacovigilance@pharmaco.u-bordeaux2.fr

La fiche de pharmaco-vigilance (Cerfa N°10011*02) est toujours valable, à imprimer puis transmettre par courrier postal ou électronique, de préférence après contact téléphonique préalable, mais surtout beaucoup plus simple maintenant vous pouvez remplir directement sur le Portail de signalement des événements sanitaires indésirables et cela que vous soyez professionnel de santé ou patient, et cela regroupe les situations suivantes:
decl

Une déclaration doit toujours comporter au minimum les informations suivantes :
Une source identifiable (le notificateur, et ses coordonnées)
Un patient identifiable (sexe, âge, poids, taille, département de résidence, antécédents, profession…)
– les médicaments pris , et le produit suspecté (dénomination, numéro de lot -indispensable pour la traçabilité du médicament dérivé du sang- posologie, voie d’administration, date de début et de fin de traitement, indication…)
– La nature de l’effet indésirable (description, date d’apparition, évolution…)